« Un homme qui crie n’est pas un ours qui danse » est un vers extrait du Cahier d’un retour au pays natal du poète Aimé Césaire. C’est aussi le titre original du dernier film de Mahamat-Saleh Haroun qui évoque le drame intime d’Adam, un sexagénaire socialement déclassé, dans un pays, le Tchad, en guerre civile perpétuelle.
Quatrième réalisation du cinéaste, ce film a bénéficié d’un soutien financier de l’Organisation internationale de la Francophonie à travers le Fonds francophone de production audiovisuelle du sud : créé en 1988 et doté d’un budget annuel de 2 millions d’euros, ce fonds permet chaque année aux pays francophones du Sud de mettre en œuvre environ 120 heures de productions originales pour la télévision et le cinéma (longs et courts métrages documentaires et de fiction).
A noter, également, la présence sur la Croisette d’un film sud-africain, La Vie avant tout d’Oliver Schmitz, dans la sélection « Un certain regard », de même que celle de six films africains, dont quatre francophones, invités au Pavillon « Les cinémas du monde » : un espace de promotion des films du sud, mis en place par l’OIF et ses partenaires.
En savoir plus :
le site du Festival de Cannes
Le site du Pavillon « Les cinémas du monde »









