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DISCOURS DE M. STEPHEN HARPER À KINSHASA, LE 13 OCTOBRE 2012

Le Premier ministre canadien s’exprime à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du XIVe Sommet de la Francophonie

Monsieur le secrétaire général, Abdou Diouf,
Chefs de délégations,
Chers délégués,
Mesdames et Messieurs.

J’aimerais commencer en remerciant notre hôte, la République démocratique du Congo, son président, ainsi que tous les gens de Kinshasa.
Un sommet de cette envergure demande toujours beaucoup d’organisation, beaucoup de travail et beaucoup de dévouement. Vous méritez d’être applaudis chaleureusement.

J’aimerais souligner la présence de mon collègue le Premier ministre du Nouveau Brunswick, M. David Alward.

J’aimerais également souligner la présence de quelqu’un qui a écrit, récemment, une page d’histoire. Pour la première fois, le Québec est dirigé par une femme. Madame la première ministre Pauline Marois.

Chers délégués, c’est à chaque fois un grand plaisir de revoir la grande famille de la Francophonie.

La dernière fois que j’ai vu la plupart d’entre vous c’était en juillet dernier dans le berceau du Canada français, à Québec pour le tout premier Forum mondial de la langue française.

Nous avions discuté notamment de la grande diversité culturelle que l’on retrouve parmi les pays membres de la Francophonie. Et le Canada, évidemment, n’y fait pas exception.

Nous sommes très fiers de notre diversité, tant linguistique que culturelle. Elle a forgée notre histoire, marque notre quotidien et continuera encore longtemps à rayonner dans un Canada fort, uni et libre. La diversité culturelle de la Francophonie contribue largement à la richesse de nos discussions.

Chaque année, les organisateurs du Sommet nous proposent des thèmes qui reflète notre réalité. Et tant cette année que lorsque nous étions à Montreux ou encore à Québec, l’économie mondiale est au cœur de nos préoccupations.

Même si l’économie du Canada performe relativement bien, nous sommes toujours dans une période de grande incertitude à l’échelle mondiale. Nous devons donc continuer à travailler ensemble pour aider nos économies, créer des emplois et assurer de la prospérité à long terme.

Et nous devons aussi continuer à nous entraider et à faire preuve de solidarité envers ceux et celles qui en ont besoin.

Et je crois parler au nom de nous tous, en ayant une pensée spéciale pour nos amis du Sahel et d’Haїti qui sont aux prises avec des défis de tous les instants.

Les pays de la Francophonie, ont des liens basés sur l’amour d’une langue et aussi sur le partage de plusieurs grandes valeurs.

En ce sens, je ne pourrais passer sous silence, cette année, les violations des droits de la personne.

Plus tôt cette année, le ministre canadien de la Francophonie, Bernard Valcourt, s’est rendu à Kinshasa afin d’énoncer la position du Canada.

Et cette position est très claire.

Tous les gouvernements, sans exception, doivent garantir à leurs citoyens la bonne gouvernance, l’État de droit et le respect des droits de la personne.

Mesdames et messieurs, ce Sommet est historique.

Pour la première fois, la grande famille francophone débarque ici, en Afrique centrale.

Saisissez cette opportunité pour respecter les libertés individuelles, pour renforcer la démocratie et pour parler de paix.

Et le Canada sera à vos côtés dans cette démarche cruciale pour votre région.

Au nom de toute la population canadienne, je veux offrir encore une fois mes remerciements aux organisateurs de cette rencontre internationale.

Leur vision va contribuer à faire de ce Sommet un autre grand succès.

Faisons rayonner la belle langue française partout dans le monde.

Merci beaucoup.

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