Depuis deux ans, les ministres des finances, à l’origine réunis par la question de la dette et de son allégement, ont élargi leur réflexion à l’ensemble des questions de financement du développement. Leurs pays connaissent une croissance démographique et urbaine exponentielle ; les intervenants extérieurs s’intéressent avant tout aux matières premières renouvelables et non-renouvelables. Dans tous les cas, l’insuffisance d’infrastructure de transports, de services et de communication constitue un goulot d’étranglement majeur, qu’il faut dépasser. Les ministres demandent donc que non seulement des ressources suffisantes, mais aussi des méthodes d’investissement rapides et efficaces soient trouvées et déployées, en évitant le piège d’une rechute dans l’endettement.

De d. à g. : Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances du Cameroun, Tayi Ngy, secrétaire d’État des Finances du Cambodge et Christian Georges Diguimbaye, ministre des Finances du Tchad
(OIF)
Les ministres souhaitent également que les engagements pris par le G20 d’entendre les pays à faible revenu d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine soient bien tenus lors du prochain Sommet du G20.
















