
Ces pactes linguistiques reposent sur une démarche de "responsabilité partagée", selon Abdou Diouf, entre l’OIF, les quatre opérateurs de la Francophonie et les trois États concernés.

Prenant en compte la singularité de chaque situation nationale, ils supposent de définir de manière concertée des actions prioritaires pour développer la pratique du français, notamment dans l’éducation, l’accès à la culture, l’administration, la diplomatie, et d’en assurer le suivi avec évaluation régulière des résultats.

Le Liban, les Seychelles et Sainte-Lucie sont les premiers pays à signer ce type de pacte. Un outil proposé par le Secrétaire général de la Francophonie et entériné par le XIIe Sommet de la Francophonie (Québec, 2008).
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Le communiqué de presse
















