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MICHAËLLE JEAN CONDAMNE L'ATTENTAT DE OUAGADOUGOU

La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean condamne avec la plus grande fermeté, l’attentat lâche et odieux qui, il y a quelques heures, a une nouvelle fois plongé Ouagadougou, la paisible capitale du Burkina Faso, dans l’horreur, faisant près d’une vingtaine de morts et de nombreux blessés.

En plus de ses condoléances aux autorités du pays, à toutes les personnes, les familles et la population choquées et douloureusement endeuillées, elle salue la bravoure des forces de défense et de sécurité qui ont su maitriser la situation.

« La Famille francophone est une nouvelle fois profondément heurtée, mais toujours plus résolue à combattre l’ignominie de ces attaques terroristes meurtrières. L’objectif ultime de ces organisations criminelles est de briser la quiétude des populations, créer un climat de peur et de défiance en montant les uns contre les autres, déstabiliser nos sociétés, contrôler des territoires pour leurs trafics. Mais nous restons solidaires et résolus. Nous ne tomberons dans le piège. » a déclaré Michaëlle Jean, qui encourage toutes les initiatives engagées pour lutter contre le terrorisme.

« J’en veux notamment pour preuve la très forte mobilisation qui est à l’œuvre depuis quelques semaines et que nous intensifierons, pour accompagner dans ce combat quotidien les pays du G5 Sahel, dont le Burkina Faso est membre. Au-delà de cette région, c’est la sécurité du monde qui est en jeu. Les actions et contributions doivent être transnationales et transcontinentales. Aussi, je tiens à saluer les efforts des États voisins et amis, membres de la Commission du Bassin du Lac Tchad, des organisations régionales et des partenaires bilatéraux et internationaux, aux premiers rangs desquels figurent notamment la France, les Nations unies, l’Union africaine et l’Union européenne, pour renforcer la concertation, la coordination et l’efficacité des actions menées en matière de prévention et de lutte contre ces fléaux dévastateurs que sont la radicalisation et le terrorisme. » a-t-elle ajouté.

Michaëlle Jean rappelle que conformément aux engagements réitérés par les chefs d’Etat et de gouvernement lors du XVIe Sommet d’Antananarivo (novembre 2016), l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) engage toutes les expertises à disposition, toute sa force de rassemblement aux côtés des autorités du Burkina Faso et des pays du Sahel pour notamment renforcer les capacités d’anticipation, de prévention et de lutte qui sont absolument nécessaires.

L’OIF compte 58 Etats et gouvernements membres, et 26 pays observateurs.

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