Organisation internationale de la Francophonie

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DISCOURS DE MICHAËLLE JEAN À PARIS, LE 31 AOÛT 2016

A la 18ème Université d’été du MEDEF

Seul le texte prononcé fait foi

Monsieur le Président du MEDEF, cher Pierre Gattaz,
Mesdames et Messieurs,

Quel plaisir d’être parmi vous du MEDEF, entrepreneurs d’expérience, patrons de PME et de PMI très diversifiées et des plus dynamiques.

Quelle chance de pouvoir faire connaissance et de m’adresser à vous qui œuvrez dans tant de domaines et qui investissez tous les secteurs susceptibles de créer de la richesse et de l’emploi. Vous le faites avec audace et détermination.

Je veux donc remercier très sincèrement le Président du MEDEF, Pierre Gattaz de m’offrir ce privilège et cette tribune.

Au cas, néanmoins, où vous vous poseriez la question du pourquoi de la présence de la Secrétaire générale de la Francophonie à cette université d’été, - et certains j’en suis sûre se la posent -, je veux vous dire d’emblée que je suis d’abord là parce que la Francophonie est très attentive à tout ce que vous réalisez.

Cela est pour nous du plus grand intérêt, dans le cadre de la Stratégie économique pour la Francophonie qui est au cœur de la feuille de route prioritaire de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Nous nous intéressons et voulons vous sensibiliser surtout à ce que vous pourriez atteindre dans l’espace francophone et que vous en preniez la pleine mesure.

Bref, je suis là pour vous convaincre que nous avons intérêt à travailler ensemble, et que nous avons résolument tout à y gagner.

Pour cela, il est essentiel que vous sachiez de quelle Francophonie il est question.

Parce qu’il y a la Francophonie, telle qu’elle est, telle qu’elle agit au quotidien, dans ses nombreux champs d’intervention et d’expertise qui sont politiques, diplomatiques, culturels, éducatifs, linguistiques, juridiques, numériques, économiques, institutionnels, au plus près des populations et avec elles, au plus près des acteurs économiques et des décideurs. La Francophonie au cœur de toutes les urgences et face à tous les défis auxquels le monde est confronté.

Et puis, il y a la Francophonie de tous les clichés.

Et, croyez-moi, les idées reçues sur la Francophonie ont la vie dure, particulièrement en France.

J’entends dire, par exemple, que la Francophonie
serait un avatar du colonialisme ou encore un organe subsidiaire du Ministère français des Affaires étrangères.

Mais, sait-on seulement que la Francophonie est née au Sud, de la volonté de chefs d’État du Sud, dans les années 70 ?

Elle est née de la volonté du Sénégalais Léopold Sédar Senghor, du Tunisien Habib Bourguiba, du Nigérien Hamani Diori, du Cambodgien Norodom Sianouk d’ouvrir leurs pays, nouvellement indépendants, sur le reste du monde, de créer un espace de coopération placé sous le signe du partenariat, de la solidarité, de la réciprocité et d’un dialogue franc entre nations ayant en partage la langue française.

Ils se projetaient déjà dans un marché commun avec pour levier cette langue commune.

Et ce sont eux qui vont brillamment convaincre la France de s’engager pleinement dans cette dynamique nouvelle qui viendrait redéfinir les rapports et les liens.

L’idée est, oui, lumineuse et assurément moderne, si l’on en juge par le nombre d’États depuis parties prenantes à ce projet et qui a quadruplé en un peu plus de 40 ans.

La Francophonie dont je suis venue vous parler, aujourd’hui, c’est en effet une communauté de 80 États et gouvernements répartis sur les cinq continents et de tous les horizons. Imaginez l’étendue des
possibilités : de la France au Mexique, du Canada au Cameroun, de l’Arménie au Cambodge, de la Slovénie au Liban, du Maroc au Vietnam, de Madagascar au Québec, d’Haïti au Luxembourg, du Mali à la Belgique, du Cap vert à la Suisse, du Sénégal à Andorre, du Togo au Costa Rica, des Comorres à Monaco... Et j’en passe...

La Francophonie enjambe les frontières et les océans.

C’est une communauté de pays, dont certains sont parmi les plus riches et les plus industrialisés de la planète, d’autres sont résolument sur la voie de l’émergence, d’autres encore en voie de développe-ment. Mais chaque pays a quantité de richesses à offrir et d’opportunités à saisir.

C’est une communauté qui accueille aussi des pays où le français a le statut de première ou de deuxième langue étrangère enseignée.

Car, notre langue est bien vivante y compris dans de grands pays anglophones. Prenez le Nigeria qui compte dix pour cent de francophones qui totalisent en nombre une population qui dépasse souvent largement celle de pays francophones plus petits. Le Nigéria qui entend aussi compter sur le marché francophone environnant et international.

Je pense également à ces millions de francophones, on les estime à plus de 10 millions, aux États-Unis, où des programmes d’enseignement en français con-naissent une demande croissante, à laquelle nous ré-pondons. C’est de nouveau non plus seulement très prisé voire chic de parler français, mais c’est aussi très stratégique.

La Chine, la Corée, le Brésil et d’autres encore l’ont compris dans leur volonté de pénétrer les marchés de l’espace francophone.

Tous les pays qui souhaitent rejoindre notre organisation le font aussi avec la certitude que l’espace francophone constitue un formidable marché potentiel, un vaste réseau d’expertises, un espace d’accomplissements et de réalisations dans des filières existantes et d’autres qui sont à développer. Un espace où se côtoient des diversités d’expériences non négligeables, de modèles de développement, de capacités de faire, de produire, de créer, d’innover et d’inventer.

Et le rôle de notre organisation est de signaler et de renforcer des opportunités, de mettre des partenaires en présence, de susciter des liens, d’aider à consolider l’environnement des affaires et à créer des conditions optimales.

Je veux que vous imaginiez un instant tous ces con-tacts à nouer, toutes ces passerelles, tous ces atouts, toutes ces forces vives, ces ressources, ces savoir- faire, ces compétences à partager, et je le redis, dans un horizon des plus étendus et sur les cinq continents.

Et n’oubliez jamais que vous en faites partie de cet espace, de cette grande et légitime ambition, avec tout ce que vous représentez, tout ce que vous accomplissez, tous vos atouts, toutes vos aspirations, tout ce que vous êtes.

Permettez-moi de désamorcer un autre cliché : la Francophonie dont je suis venue vous parler aujourd’hui n’a pas pour vocation première de livrer un combat contre l’anglais, comme on l’entend souvent. Je parle moi-même couramment cinq langues, dont l’anglais.

La Francophonie n’est pas un machin ringard qui refuse de s’adresser au reste du monde.

La Francophonie est au cœur du monde et peut, chaque jour témoigner de l’état du monde. Elle est entendue, elle est attendue avec sa force de proposition.

Et nous croyons en ce que nous sommes, nous croyons en la valeur et la richesse de notre apport.

Nous savons ce que nous voulons et ce dont nous ne voulons pas.

Nous pensons, en effet, que la modernité n’est pas dans le tout en anglais, mais dans le multilinguisme.

Nous savons que la modernité se vit énergiquement, qu’elle se crée avec audace, qu’elle se forge aussi quotidiennement en français.

Nous avons la conviction et sans complexe, qu’il faut résister à l’uniformisation et à la standardisation.

Pourquoi voudrions-nous d’un monde où l’expression des idées, des concepts, des valeurs, des innovations ou des normes serait l’apanage d’une langue unique, d’une "hyperlangue", d’une langue colonisatrice de nos raisonnements, de nos savoirs, de nos façons de dire, de nous engager et de nous projeter ?

Car une langue n’est pas seulement une combinaison neutre de sons et de mots, une langue véhicule aussi une histoire, des traits de civilisation, une certaine vi-sion, une certaine façon d’être au monde et d’être aux autres.

Et la langue française, à l’instar de beaucoup d’autres grandes langues de communication, nous offre toutes les possibilités, toutes les nuances et les subtilités, tous les mots pour faire de la science et de la technologie en français, pour faire du commerce en français, pour passer des contrats en français, pour déposer des brevets en français, pour faire de la formation, de la création, du numérique, de la publication et de l’information en français.

Ne nous laissons pas leurrer, ne soyons pas dupes de ceux qui cherchent à nous convaincre du contraire pour mieux nous dominer.

Parler l’anglais est utile, mais se soumettre
entièrement à cette langue, jusqu’à lui octroyer un
statut écrasant, est ... suicidaire.

Alors, j’avoue que je ne comprends pas ce désamour des Français pour la langue française. Cette tentation croissante, obstinée de tout emprunter à l’anglais, sous prétexte de se donner un lustre, du glamour.

Je ne comprends pas cette façon qu’a la France de tomber dans le panneau, cette obstination à vouloir couler son navire amiral, sinon que cela est déconcertant, y compris pour beaucoup d’anglo-saxons qui vous voient, avec cynisme et parfois ironie, perdre confiance en vous-mêmes.

Plus grave, je pourrais vous parler de tous ces jeunes Arméniens, ces jeunes Roumains, ces jeunes Vietnamiens, et de tant d’autres jeunes qui, par milliers dans nos pays membres, ont choisi d’apprendre le français. Je peux vous dire leur déception, leur amertume de ne pas être recrutés par les grands groupes français, installés dans leur pays, parce que ces derniers ont comme premier critère d’embauche : la con-naissance de... l’anglais.

Je soupçonne que vous vivez cette même pression. Alors que la langue française, je vous l’assure, figure au rang de vos plus grands atouts.

Les pays anglophones, les pays lusophones, les pays hispanophones ont bien compris que les relations d’affaires étaient d’abord structurées par la langue et le droit.

Ils ont bien compris que parler la même langue, c’est l’assurance de parler le même langage, de partager des références culturelles, et de créer plus facilement une connexion, une complicité, un sentiment de con-fiance propice au dialogue et, bien sûr, aux
affaires. Et ils en ont tiré toutes les conséquences et tous les profits.

Car les flux de commerce sont désormais incroyable-ment liés à la culture et ils le seront de plus en plus.

Le couple traditionnel capital / travail, comme facteur de production, s’est mué en un triptyque incontournable : capital / travail / connaissance.

Connaissance, au sens où un chef d’entreprise, aujourd’hui, quoiqu’il vende, quoi qu’il propose, doit prendre en compte les aspects culturels de la gestion, de l’administration, du milieu et de l’histoire du lieu ; il doit pouvoir parler au monde dans la diversité de ses cultures. Et cela passe d’abord par la langue.

Aujourd’hui, la moitié des PME françaises qui participent au commerce extérieur le font avec la Belgique, d’ailleurs membre de notre organisation. Alors pour-quoi se priver des innombrables boulevards que la langue française vous ouvre sur tous les continents, de l’Afrique aux Amériques, de l’Asie à l’Europe, en passant par l’Océan indien ?

Et ces boulevards, la Francophonie fait tout pour les tracer, les connecter entre eux, les sécuriser, pour en ouvrir de nouveaux.

Parce que la Francophonie dont je suis venue vous parler, aujourd’hui, a plus que jamais la volonté de ré-pondre aux menaces, aux défis, aux urgences qui nous concernent tous, sans exception.

La Francophonie a plus que jamais la volonté de favoriser un développement humain et économique durable, viable, seul à même de garantir la paix, la sécurité et la stabilité du monde.

Faut-il que j’évoque ces millions d’hommes, de femmes, en grande majorité des jeunes, accompagnés d’enfants, qui fuient chaque jour les zones de conflit, la pauvreté extrême, ou les effets déjà dévastateurs du réchauffement climatique ?

Faut-il que je vous dise les réactions violentes de rejet dans les pays qu’ils traversent, dans les pays où ils s’installent, à défaut d’être dignement accueillis ?

Faut-il que j’évoque ces dizaines de millions de jeunes sans emploi, - 25% en Europe -, et plus encore dans les pays en développement, ces jeunes qui ont un sentiment d’impasse, d’un avenir bouché et que des organisations criminelles prennent dans leurs filets, allant jusqu’à les entraîner à commettre l’irréparable et à être les victimes d’une idéologie de haine et de mort ?

C’est l’une des plus grandes menaces à la sécurité et à la stabilité du monde.

Et vous êtes tous concernés. Nous sommes tous concernés.

Il y a urgence. Le temps presse. Nous n’avons que trop tardé. Désormais chaque geste compte.

Alors oui, la Francophonie se devait d’aller plus loin, pour promouvoir une croissance inclusive, un développement responsable, conditions de stabilité pour le monde et pour l’espace francophone et une transformation structurelle créatrices d’emplois pérennes au sein de notre espace. C’est d’ailleurs le thème stratégique que nos chefs et de gouvernement voudront traduire en plan d’action lors de notre prochain sommet fin novembre à Madagascar, avec pour cœur de cible les jeunes et les femmes.

Toutes les études le confirment, L’OCDE en a fait la preuve : investissez dans les initiatives économiques des femmes et vous verrez grimper de manière significative le PIB des pays. Investissez dans la professionnalisation, l’insertion et les initiatives économiques des jeunes qui n’ont jamais été aussi nombreux de toute l’histoire de l’humanité, et vous verrez grimper le PIB et s’accroître la stabilité dans tous nos pays.

C’est tout le sens de la Stratégie économique pour la Francophonie que j’évoquais tout à l’heure.

Cette initiative majeure en a surpris plus d’un alors qu’il s’agit en quelque sorte de l’aboutissement logique de tous nos programmes, de toutes nos actions en matière politique, éducative et culturelle.

Nous ne pensons qu’en termes de renforcement de la stabilité, lorsque nous accompagnons certains de nos pays dans les processus électoraux pour la tenue d’élections libres, fiables et transparentes.

Lorsque nous les aidons à créer ou à consolider les institutions de l’Etat de droit, à lutter contre la corruption, nous contribuons déjà à établir un climat apaisé, sécurisé, attractif, propice à l’investissement, apte à fournir des garanties, à engager des partenariats
d’affaires, propice donc au développement.

De même, lorsque nous soutenons l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du droit des Affaires, l’OHADA, qui compte aujourd’hui 18 États parties.

Il s’agit là d’un outil considérable de simplification, d’un levier à même de favoriser le commerce, l’intégration économique entre pays d’Afrique francophone et plus largement entre pays de tout l’espace francophone.

Il y a une véritable construction du droit des affaires, en français, en train de se faire et vous devez vous y associer car vous êtes directement concernés.

Qui, mieux que vous, en effet, mesure l’importance de pouvoir signer des contrats dans une langue qu’on comprend et de pouvoir plaider devant des juridictions qui vous comprennent ?

Qui mieux que vous peut faire remonter des informations ?

Et nous croyons aussi pouvoir vous être utiles.

Lorsque nous nous engageons à former 100 000 maîtres, professeurs et cadres en français grâce à l’Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation que nous venons de lancer.

Lorsque nous développons avec notre Agence universitaire qui rassemble plus de 800 universités, un méta-portail, intitulé IDNEUF que je vous invite à consulter, premier moteur de recherche de grande am-pleur, conçu pour gérer des ressources pédagogiques et valoriser le patrimoine numérique libre d’accès en langue française, nous contribuons déjà à l’instauration de cette dynamique entrepreneuriale qui ne peut se faire sans un accès de toutes et de tous à une éducation et à une formation de qualité tout au long de la vie.

Investir, c’est pour nous d’abord investir dans le capital humain.

Lorsque nous nous attachons, jour après jour, à inscrire l’espace francophone dans la révolution numérique à l’œuvre à l’international ; lorsque nous aidons au renforcement des écosystèmes nationaux pour faciliter le développement d’environnements favorables à l’édifice d’une société de l’information ouverte, plurielle, transparente et démocratique, dans une perspective de diversité culturelle et linguistique et d’insertion dans l’économie numérique ; lorsque nous soutenons le développement de biens communs numériques en français ; lorsque nous accompagnons les acteurs de l’innovation dans les démarches de valorisation de leurs initiatives, nous contribuons déjà au développement, nous engageons des synergies porteuses.

Je pourrais multiplier les exemples. Mais avec cette stratégie économique, nous avons décidé d’être plus ambitieux et plus opérationnels encore.

Pour ce faire, nous poursuivons de front trois objectifs complémentaires destinés à renforcer les écosystèmes locaux, nationaux et régionaux.

Premier objectif : contribuer, je le disais, à l’insertion socio-économique des femmes et des jeunes en sou-tenant entrepreneuriat, en déployant des incubateurs de TPE, TPI, PME, PMI dans des filières génératrices d’emplois stables et décents, dans des secteurs d’avenir, d’innovation et de développement responsable.

Je pense notamment aux secteurs de l’économie verte, de l’agriculture durable, de l’économie sociale et solidaire, de l’économie de la culture ou de l’économie numérique.

Nous appuyons de manière structurante des chaînes de valeurs en favorisant aussi des opportunités de partenariat entre entrepreneurs de tout l’espace francophone dans des secteurs d’activités connexes.

Second objectif : renforcer l’environnement entrepreneurial - institutionnel, normatif, stratégique, financier - introduire des labels et des certifications sur des standards de qualité, afin de faciliter la création et le développement d’entreprises formelles et d’aider les entre-preneurs à saisir les opportunités de croissance et de développement.

Troisième objectif : développer des plateformes d’échanges d’expérience et de bonnes pratiques sur l’emploi et entrepreneuriat, et surtout, je le disais, mettre en réseau les acteurs.

Je crois, à cet égard, à l’utilité, à la nécessité de répertorier, de cartographier les expériences en marche dans l’espace francophone, nos solutions, nos capacités d’agir, les vôtres et celles de tous les autres.

Et nous avons, dans ce domaine aussi, une longue expérience. Il n’est qu’à voir le maillage, unique en son genre, que nous avons développé, année après année dans l’espace francophone et bien au-delà : réseau d’universitaires, réseaux de maires de grandes villes, de parlementaires, de média, réseaux institutionnels, réseaux professionnels dans les secteurs les plus variés, réseaux de femmes, de jeunes.

Vous seriez surpris par la puissance, la force de mobilisation et d’expertise, le pouvoir des échanges d’expériences de ces différents réseaux, qui plus est dans un monde toujours plus appelé à fonctionner en ré-seau.

Alors, à quand un réseau performant, créatif, productif, de chefs de petites et moyennes entreprises de l’espace francophone ?

Les grands groupes, les entreprises du CAC 40, sont, pour certaines, déjà bien implantés, mais rien ne pourra se faire sans vous, car on le dit pas assez et j’ai eu envie de vous le dire aujourd’hui : en France, comme dans la plupart des pays du monde, et de l’espace francophone, ce sont les petites et moyennes entreprises qui tirent l’économie et la croissance.

Alors à vous de le vouloir. A nous, ensemble, de le pouvoir.

C’est de cela que je voulais vous convaincre
aujourd’hui et j’espère avoir commencé au moins à sus-citer votre intérêt.

Nous organiserons le 14 septembre prochain, au siège de la Francophonie, avenue Bosquet, à quelques centaines de mètres du siège du MEDEF, la première d’une série de Journées de la Francophonie économique et numérique, pour rassembler des chefs d’entreprises, des banquiers, des dirigeants d’organisations du développement, des analystes, des économistes, des ministres mais aussi et surtout des entrepreneurs venus de tout l’espace francophone.

Ce serait formidable que vous y soyez et qu’on vous entende.

Alors, à bientôt.
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