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PLAIDOYER D'EREVAN POUR LA LANGUE FRANÇAISE ET LE MULTILINGUISME DANS LES INSTITUTIONS EUROPÉENNES

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Réunis à Erevan le 9 octobre 2018, en marge de la 35e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie, les représentants de la Belgique, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, l’Estonie, la France, la Grèce, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, la République tchèque et la Fédération Wallonie-Bruxelles, ont lancé un « Plaidoyer en faveur de la langue française et du multilinguisme dans les institutions européennes ».

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Saluant le plaidoyer vigoureux mené par la Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, ainsi que les actions mises en œuvre par l’OIF, notamment à travers sa Représentation permanente auprès de l’Union européenne, les représentants des pays présents se sont engagés à sensibiliser les instances européennes à la nécessité de respecter le multilinguisme, et en particulier, l’utilisation de la langue française au sein de l’UE. Ils mèneront, à cet effet, des actions conjointes et concertées d’interpellation des autorités concernées des institutions, organes et agences européens et exerceront sur cette question une veille active et organisée à travers le Groupe des ambassadeurs francophones (GAF) de Bruxelles.

Un engagement a été pris de privilégier, autant que possible, des profils francophones pour les diplomates et fonctionnaires en poste dans les représentations permanentes, comme dans les services centraux, et de proposer, autant que possible, des commissaires européens et des juges francophones.

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Lorsqu’ils présideront le Conseil européen, les pays cités veilleront à ménager la place la plus large possible au français.

Ont également participé à la rencontre du 9 octobre animée par Hervé Ladsous, Conseiller spécial de la Secrétaire générale de la Francophonie, des pays non membres de l’UE, conscients que le monolinguisme de plus en plus à l’œuvre dans les institutions européennes, et en particulier au sein de la Commission, ne nuit pas seulement aux États membres francophones. Il porte aussi préjudice à ceux qui sont engagés dans des négociations d’adhésion ou d’association, ainsi qu’à ceux qui entretiennent des relations de coopération avec le premier bailleur mondial pour l’aide au développement qu’est l’UE.

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