Du 16 au 18 juin 2026, l’OIF et le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) ont organisé à Lusaka (Zambie) la 2e édition de l’atelier inter-organisations internationales et régionales dans le cadre du projet : « La langue française, langue internationale ».
Placée sous le thème « La communication professionnelle et le plaidoyer d’influence en français : des compétences au service d’un multilinguisme effectif », cette rencontre visait à renforcer les compétences linguistiques et communicationnelles des personnels des organisations partenaires.
La rencontre a ainsi réuni une vingtaine de représentants de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et son bureau régional pour l’Afrique australe, de la Commission de l’Union africaine (UA), de l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), ainsi que du COMESA. Elle a bénéficié du soutien de l’Ambassade de France en Zambie et de la contribution de l’Alliance française de Lusaka.
A travers une approche participative combinant mises en situation, exercices pratiques et partage d’expériences, les participants ont renforcé leurs compétences en français en matière de prise de parole, de négociation et de défense de positions institutionnelles. Les travaux ont également favorisé les échanges de bonnes pratiques et le renforcement de synergies entre institutions engagées en faveur du multilinguisme.
Au-delà du renforcement des compétences individuelles, cet atelier a permis de rappeler l’importance du multilinguisme dans le fonctionnement des organisations multilatérales et du rôle du français comme langue officielle et de travail de ces institutions.
L’occasion pour l’OIF de présenter plusieurs de ses initiatives portées en faveur du multilinguisme, notamment la filière « Interprètes et traducteurs » du Collège international de Villers-Cotterêts, qui contribue à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes diplômés francophones africains au sein des organisations internationales et régionales.
Les participants ont également posé les bases d’un cadre d'échanges permanent entre organisations partenaires autour des enjeux opérationnels du multilinguisme, du partage de bonnes pratiques et d’expériences innovantes.