L’OIF, à travers sa Représentation auprès de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, a pris part, le 25 février 2026, à la célébration de la Journée internationale de la langue maternelle à Addis Abeba, au siège de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA).
Sous le thème « L'éducation multilingue et la voix des jeunes », cette journée a souligné que les langues, fondements de l'identité, de la dignité et du sentiment d'appartenance, sont essentielles à un développement inclusif et durable.
Aux côtés des représentants de la CEA et de l’UNESCO, ainsi que des Ambassades partenaires de cette journée, au premier rang desquelles l’Ambassade du Bangladesh, l’OIF a rappelé, par la voix de sa Représentante, Mme Néfertiti Mushiya Tshibanda, que chaque langue porte en elle une vision du monde et que l’OIF a fait du multilinguisme l’une de ses priorités, parce qu’elle est convaincue que le respect des langues est indissociable de l’action pour la paix et pour le développement.

Dans l’esprit de cette célébration, qui donne la parole non seulement aux diplomates mais également aux jeunes et aux artistes, l’OIF, avec l’appui d’élèves du Lycée Guébré-Mariam d’Addis Abeba, a rendu hommage aux quatre classes primées dans le cadre du concours de conte en langue nationale organisé par l’Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation (IFEF) à l’occasion de la Journée de la langue maternelle 2026 : « le roi des langues », « Bakari et le génie de la forêt », « le tam-tam qui parlait toutes les langues » et « les langues comme clés de réussite.
Dans l’enceinte de la CEA, la présentation de l’imaginaire des enfants des classes lauréates d’établissements de l’enseignement primaire du Togo, de Côte d’Ivoire, de Guinée et du Cameroun, a ainsi permis de souligner les valeurs partagées par les bénéficiaires du programme « Ecoles et langues nationales » (ELAN).
Cette contribution aura compté comme un temps fort de cette célébration, placée sous le signe de la défense du multilinguisme et de la reconnaissance du rôle de toutes celles et qui, au quotidien, défendent la diversité culturelle et linguistique.