La Secrétaire générale de la Francophonie, Madame Louise Mushikiwabo, condamne fermement la prise de pouvoir perpétrée par des militaires au Mali, lundi 18 août, qui a conduit à la démission du Président Ibrahim Boubacar Keïta. Elle condamne également la détention du Président Keïta et appelle à nouveau à sa libération immédiate ainsi qu’à celle des autres autorités qui ont été arrêtées.

« Cette remise en cause de l’ordre constitutionnel n’est pas acceptable pour la communauté francophone, attachée aux principes de la démocratie et de l’Etat de droit », a-t-elle déclaré. Elle rappelle que, conformément aux dispositions de la Déclaration de Bamako du
3 novembre 2000, la Francophonie « condamne toute prise de pouvoir par la violence, les armes ou toute autre moyen illégal ».

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