« {La cour pénale internationale constitue une avancée historique dans la longue marche vers un État de droit de la société internationale. La lutte contre l’impunité est un impératif pour tous ceux qui croient dans l’universalité de ces valeurs fondamentales que sont la démocratie et les droits de l’Homme} », a déclaré Abdou Diouf dans son [{{discours}}->art44681].
 

Le colloque a été ouvert par le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal. L’OIF était représentée à cette cérémonie par sa directrice de la langue française et de la diversité linguistique, qui a rappelé que la Francophonie institutionnelle était issue des réflexions de Senghor dans la mesure où elle œuvrait en faveur d’un monde solidaire, où le dialogue des cultures est possible.
 

Organisé par le Centre de linguistique appliquée de l’[Université Cheikh Anta Diop->http://www.ucad.sn/] en collaboration et avec le soutien de l’OIF, ce colloque a regroupé plusieurs chercheurs du nord et du sud dont ceux du comité scientifique international de l’Initiative « École et langues nationales » en Afrique. Les travaux ont suscité une large réflexion qui a abouti à des recommandations pouvant contribuer à la réalisation d’un partenariat dynamique entre le français et les langues africaines.
 

 

 

 

Trente-cinq jeunes enseignants issus de l’enseignement secondaire et supérieur ont présenté les résultats de leurs recherches-actions menées au cours de l’année scolaire et académique 2013/2014. Ces enseignants ont échangé sur les pratiques éducatives et ont proposé des pistes d’actions concrètes en ce qui concerne la motivation dans l’apprentissage et l’enseignement du français langue étrangère.
 

À un an du 10ème anniversaire de la signature de la Convention de l’UNESCO sur la diversité culturelle (octobre 2015) et à quelques mois de la prochaine Conférence des Parties (juin 2015), cette rencontre visait à identifier les enjeux politiques, commerciaux et socioéconomiques aujourd’hui inhérents à la protection et à la promotion de la diversité des expressions culturelles et à mettre en lumière les orientations stratégiques et les perspectives d’action que la mise en œuvre de la Convention appelle sous l’angle du développement.
 

Alors que se dessine un agenda international très riche sur le développement durable, cette rencontre conviviale s’est tenue en vue d’anticiper l’urgence d’objectiver le prochain programme de développement.
 

La cérémonie s’est déroulée en présence de l’ex Ministre de la Culture, des Arts et de l’Education Civique du Gabon, Mme Ida Reteno-Assonouet, et du Directeur par intérim du Bureau régional de l’OIF pour l’Afrique centrale et l’océan Indien, M.