La nécessité d’agir par l’éducation, la culture, l’humour mais aussi celle de désenclaver les villes, les quartiers et de favoriser la rencontre entre les différentes populations dans le cadre de projets d’urbanisation et d’accès à la culture audacieux a été longuement évoquée. À cette fin, une collaboration a été convenue, notamment dans le cadre de l’initiative [#LibresEnsemble->http://libresensemble.com] qui entre désormais dans sa seconde phase de développement par le déploiement de projets sur le terrain.
 

Mme Jean et Monsieur Houngbedji ont d’abord longuement échangé sur le déroulement des dernières élections législatives et présidentielle au Bénin, organisées respectivement en mai 2015 et mars 2016. Le Président de l’Assemblée nationale a d’ailleurs profité de l’occasion pour remercier la Secrétaire générale de l’appui apporté par l’OIF dans l’organisation de ces processus électoraux.
 

Facilité par Christina Diez, Directrice du Bureau des relations internationales du Mouvement international ATD Quart Monde à New York, ce dialogue informel a rassemblé des experts des Missions permanentes francophones, des Nations unies et de la société civile pour échanger sur l’applicabilité du principe de responsabilité commune mais différenciée dans le Programme de développement pour l’après 2015.
 

Ce logiciel a été conçu pour développer des outils de pilotage et de modernisation des politiques de formation technique et professionnelle (FPT). Pour concevoir ces outils, l’OIF est parti des lignes directrices de l’approche programme, dérivée de la Déclaration de Paris et qui met en avant la nécessité de gérer et mettre en œuvre des politiques publiques de manière transparente, inclusive et axée sur l’atteinte de résultats réalistes et mesurables.
 

L’Unicef évalue à 230 millions dans le monde le nombre d’enfants « fantômes » ou « invisibles », c’est-à-dire les enfants de moins de 5 ans non déclarés à la naissance. Ils vivent principalement en Asie et en Afrique sub-saharienne où, malgré la ratification de la Convention internationale des droits de l’enfant, certains pays ne sont pas en mesure d’assurer la tenue d’un état-civil.
 

Présidée par le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon, et avec la participation de nombreux ministres, notamment francophones, la réunion s’inscrivait dans la continuité du Plan d’Action du Secrétaire général de l’ONU sur la prévention de l’extrémisme violent. [{{Prenant la parole}}->art46889] lors du segment de haut niveau, Michaëlle Jean a souligné qu’il était urgent que la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent aille bien au-delà de l’approche sécuritaire et mette aussi l’accent sur une action de prévention multidimensionnelle se manifestant par des
 

 

Saul Williams, prix de la meilleure interprétation masculine du FESPACO pour son rôle principal, était présent avec un nombreux public. L’acteur, chanteur et poète américain Saul Williams est revenu sur sa rencontre avec Alain Gomis, qui a écrit le film pour lui, sans auparavant l’avoir rencontré, ainsi que sur les motivations qui l’ont conduites à accepter ce défi.
 

Michaëlle Jean a rappelé la nécessité de poursuivre les efforts au sein des Organisations internationales pour le respect du multilinguisme : un « {combat de tous les instants, un enjeu de démocratie et d'inclusion} » a-t-elle déclaré, avant de remercier les membres du Groupe pour leur vigilance dans ce domaine. La Secrétaire générale a également fait part de son intérêt à travailler de concert avec l'Unesco et le Groupe francophone sur plusieurs questions à l’agenda international : le 10e anniversaire, en octobre, de la Convention pour le protection et la promotion des expressi