Répartis au sein des 4 ateliers thématiques (Agriculture, TIC et économie verte, recyclage des déchets, entreprenariat social ), les jeunes participants ont présenté leurs [recommandations-> http://www.francophonie.org/Declaration-des-jeunes-partcipants.html] aux organisateurs pour l'amélioration de ce Forum et la prise en compte par les Etats et gouvernements de la dynamique des emplois verts. Le Jury a ensuite rendu compte du processus de sélection des projets primés et récompensés par une bourse et un mentorat.
 

Partenaire de cette manifestation, l'[Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD)->http://www.ifdd.francophonie.org], participe, les 18 et 19 juin, notamment aux débats sur les thématiques suivantes : "Les défis de gouvernance dans une économie globale" et "Le pari des ressources énergétiques alternatives". - [En savoir plus->http://www.hei.ulaval.ca/ecole-dete-ressources-naturelles]
 

 

 

Cette séance a été l’occasion de rappeler que plusieurs idées formulées à Niamey en 2012, lors du premier Fijev, ont par la suite été développées dans le cadre de Rio+20. Mais également que la question des emplois verts pour les jeunes a depuis progressé dans les débats internationaux, notamment dans la mise en œuvre de l'agenda de développement post 2015. Néanmoins, il ressort de certaines études que les gouvernements et décideurs politiques francophones n’ont pas entièrement pris la mesure de l’importance de l’économie verte dans la création d’emplois pour les jeunes.
 

La soirée s’est déroulée en deux parties, la première a été consacrée à la pièce « Le monstre » écrite par Agota Kristof – un spectacle théâtral, joué par la troupe d’élèves du Lycée 35 « Dobri Voynikov » de Sofia, mis en scène par Lyubomir Sapundzhiev avec la collaboration de la scénariste Ralitza Toneva. Six lycéens ont ainsi fait découvrir au public un conte qui met en lumière les réactions des êtres humains face à l’inconnu. La deuxième partie a permis de faire découvrir au public le premier roman de Theodora Burgudzhieva, « Tourbillon » (Éditions Letera, 2014).
 

En vue de marquer la première « journée internationale de sensibilisation à l’albinisme » le 13 juin 2015, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme a organisé, avec le soutien de la Représentation permanente de l’OIF à Genève et des Missions permanentes du Canada, du Portugal et de Sierra Leone, une manifestation visant à sensibiliser la Genève internationale à toutes les formes de discrimination et de violence commises contre les personnes atteintes d’albinisme, sous la forme de la projection du documentaire « Dans l’ombre du soleil », suivie d’un débat. Ce do
 

« {Nous devons saisir l’opportunité de cette première célébration de la Journée internationale de sensibilisation à l’albinisme pour revendiquer le droit à la vie et à la santé des personnes atteintes d’albinisme et exiger l’élimination de toutes sortes d’exclusions et d’agressions à leur encontre} », a-t-elle déclaré. Le 13 juin a été proclamé « journée internationale de sensibilisation à l’albinisme » à la suite de l’adoption d’une résolution par l’Assemblée générale des Nations unies le 18 décembre 2014. Soulignant l’intérêt grandissant de la communauté internationale pour la
 

Cette formation était organisée par l’OIF, en partenariat avec le Réseau international francophone de formation policière (Francopol), la Division Police du Département des opérations de Maintien de la paix des Nations unies et la Direction de la coopération internationale du Ministère français de l’Intérieur. Après les séminaires de [Ouagadougou en novembre 2012->http://www.francophonie.org/Formation-sur-le-recrutement-de.html] et de [Rabat en mai 2013->http://www.francophonie.org/2e-formation-sur-le-recrutement-de.html], le séminaire de Paris avait la particularité de réun
 

Monsieur Sy est intervenu dans le cadre de la préparation de la XXXIIe Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui se tiendra en décembre 2015 à Genève. Devant les Ambassadeurs francophones, il a fait part des nombreux défis auxquels son organisation doit faire face, comme l’adaptation aux nouvelles formes de conflits et crises, ou encore la sécurité de son personnel, en danger aussi bien dans les zones de conflits que dans les situations sanitaires difficiles comme avec la récente épidémie Ebola.