Les participants ont fait des recommandations pour faciliter la transition de la radiodiffusion vers le numérique dans les pays francophones du Sud, en s’inspirant de l’expérience de la France, du Canada, de la Suisse et de la Belgique (Wallonie-Bruxelles).
 

 

 

Présenté le 10 mai 2011, le premier volume de ce répertoire numérique couvre la période 1904-2004. Il est constitué de plus de 10 000 numéros du journal officiel {Le Moniteur}, de près de 28 000 textes de lois, décrets et arrêtés et de 286 000 images. Le second volume couvre la période 1803-1903. Les deux coffrets de 10 DVD chacun devraient être disponibles dans le commerce à partir du mois de juin et via Internet.
 

Mahamadou Issoufou et Abdou Diouf (Patric Lazic/OIF)
Le Secrétaire général de la Francophonie a d’abord tenu à féliciter le président nigérien pour la remarquable transition que son pays a connue après un coup d’État en février 2010 et qui a permis la tenue d’élections présidentielles libres, démocratiques et transparentes.
 

Le Président béninois a remercié le Secrétaire général pour l’engagement constant de la Francophonie dans son pays. Il a salué les actions menées par le Secrétaire général, notamment dans le domaine de la promotion des droits de l’Homme et de la démocratie, et l’a assuré de son soutien plein et entier.

Yayi Boni et Abdou Diouf au siège de l'OIF _ (Benjamin Renout/OIF)

 

De g. à d. : Gilbert Felli, Michaëlle Jean et Sebastian Coe (François Nadeau © Gouvernement du Québec)

 

Les missions des régulateurs albanais, belge, français, luxembourgeois, moldave, roumain et suisse recouvrent en effet de nombreux domaines et revêtent de multiples configurations en fonction des traditions juridiques, des contraintes réglementaires, des contextes nationaux et des développements économiques et juridiques respectifs. Compte tenu de cette diversité et de ces contingences, les régulateurs recourent souvent à différentes approches.
 

Co-organisée dans le cadre du Réseau francophone numérique (RFN) par la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc, la Bibliothèque et Archives nationales du Québec, la Bibliothèque nationale de France et la Bibliothèque centrale de l'université Cheikh Anta Diop, cette formation a reçu le soutien de l'OIF.

(© BNRM)

 

Pendant la durée de ladite Convention, l’OIF et la [{{République d’Estonie}}->art34435] s’accordent sur le cofinancement d'une série d’actions visant à renforcer la place de la langue française sur la scène internationale, notamment par le déploiement d’un plan de formation au et en français destiné aux diplomates et fonctionnaires estoniens spécialisés dans le suivi de dossiers européens et multilatéraux, ou susceptibles de travailler en liaison avec les institutions européennes et les organisations internationales dont le français est langue officielle ou de travail.